Mon regard sur la sophrologie ludique pour les enfants de 8 à 12 ans

Voilà maintenant 2 ans que je pratique la sophrologie-ludique avec les enfants. Je vous partage ci-dessous mon retour d’expérience avec les enfants de 8 à 12 ans. La tranche d’âge que je propose est indicative car chaque enfant est unique, singulier et riche de sa propre expérience.

A ce jour, j’ai identifié 3 apports majeurs pour les enfants de 8 à 12 ans :

  • Un espace pour déposer son vécu et apprendre à le nommer avec bienveillance
  • Une pratique ludique pour apprendre à accueillir ses émotions
  • Une approche autonomisante pour accompagner les enfants, en particulier pendant la période sanitaire actuelle

Un espace pour déposer son vécu et apprendre à le nommer avec bienveillance

Les enfants sont des éponges à émotions. Ils absorbent celles de ceux qui les entourent et vivent les leurs sans forcément savoir poser des ressentis ou des mots dessus.

Ce que j’ai pu apprendre dans ma pratique avec les enfants, c’est que lorsqu’ils arrivent avec des vécus difficiles ou désagréables pour eux, ils n’osent pas toujours les partager. Je leur explique que la sophrologie est une invitation à poser -peut-être – un autre regard sur ce qu’ils ont vécu. J’ai le sentiment que le fait de leur proposer un espace d’écoute le plus neutre possible peut les sécuriser et libérer la parole. Selon les cas, les évènements vécus et les phénomènes qui apparaissent, je mets à leur disposition des cartes-images ou je les invite à dessiner l’histoire qu’ils racontent.

La première partie de la séance est donc d’abord consacrée à les écouter. J’écoute leurs mots, leur intonation, leur rythme, leur respiration, le langage de leurs corps. Et j’écoute aussi leurs silences qui les racontent autrement. Cette partie de la séance peut durer de quelques minutes à 30 minutes.

En tant qu’accompagnante, je suis convaincue que cette question du TEMPS est aussi une des clés. Laisser le temps aux enfants de se dire à leur rythme me semble essentiel pour co-construire avec eux la confiance dans la relation et leur apprendre à porter un regard valorisant, bienveillant sur leurs ressentis.

Quand ils ont vécu des évènements difficiles ou désagréables, je les invite à identifier leur(s) apprentissage(s) pour eux-mêmes et dans la relation à l’autre. A cet âge-là, où la question du regard de l’autre et de la force du groupe se construisent, c’est un point qui me semble essentiel. J’utilise les apports de la Communication Non Violente (CNV).

Une pratique ludique pour apprendre à accueillir ses émotions

Tout au long de la séance, je propose des activités ludiques où j’invite les enfants à développer leur langage émotionnel : savoir nommer “sa joie”, “sa peur”, “sa surprise”, l’intensité de ses émotions, sentir la manière dont chaque émotion peut se manifester dans son corps, de quoi elle se nourrit, quel serait son contraire ou son antidote…

Par exemple, j’utilise le jeu du “Portrait chinois des émotions”. J’aime bien celui-ci car je peux aussi le proposer comme une activité à poursuivre en dehors de la séance et en famille. Certains parents ont cette envie d’être dans cette guidance parentale pour nourrir la relation à leurs enfants. Chemin faisant chacun trouve sa place et sa forme d’autonomie pour s’accompagner mutuellement.

Puis, je propose des exercices qui consistent à vivre ses émotions avec son corps. Les mouvements respiratoires et la lecture du corps en sophrologie se combinent avec des exercices de mime, de chant, de danse, de yoga des émotions

Vient ensuite le temps du sophro-conte, un temps privilégié pour accompagner les enfants dans la vivance sophrologique au travers de l’imaginaire. Ils sont chacun l’acteur principal de l’histoire. Ils y sont invités à vivre des défis sous forme de mouvements corporels, de mouvements respiratoires et de visualisation positive. Ils les réussissent grâce – selon l’histoire – à leur courage, leur énergie, leur force, leur concentration, leur amour, leur confiance… Ils y cultivent et y récoltent des ressources – visualisées comme des trésors qu’ils s’offrent à eux-mêmes. Ils en deviennent les gardiens pour eux-mêmes et savent qu’ils pourront les mobiliser dans d’autres situations.

Pour finir la séance, les enfants sont invités à dessiner leur vécu. Ce temps de phéno-dessin est un moment précieux où les enfants dépose leur vécu sur le papier, le mettent au dehors d’eux. Ils apprennent ainsi à focaliser sur ce qui a été important pour eux, à faire des choix sur ce qu’ils ont apprécié ou pas. Ils sont libres de le garder pour eux ou de le montrer et de le partager.

Je garde leurs dessins et toutes leurs productions comme des trésors que je leur offrirai à la fin de leur accompagnement.

Une approche autonomisante pour accompagner les enfants, en particulier pendant la période sanitaire actuelle

Nous vivons actuellement une période qui peut être compliquée pour les enfants. Les confinements, l’arrêt des activités sportives en intérieur, la distanciation sociale, le port du masque, les périodes d’isolement social, la peur de la mort de ses proches, les temps d’interruption scolaire en présentiel…

L’ensemble de ces situations peuvent générer chez eux des émotions fortes, qui les dépassent et dont ils ne savent pas quoi faire. En parallèle, les espaces pour les évacuer sont moins nombreux.

La sophrologie ludique leur permet de mettre au dehors leurs émotions et leurs ressentis. Elle leur permet aussi de porter une attention à la manière dont ils les vivent et dont ils les régulent. A chercher ce qui peut les aider à mieux les vivre en développant leurs palettes et leurs langages émotionnels : celui de la respiration, celui des images, celui des mots, celui des gestes et tous ensemble quand ils en ont besoin.

Partage d’expérience avec un enfant de 10 ans

Cet enfant a été confiné avec sa famille car son petit-frère était positif à la Covid. Il a du rester pendant 10 jours à la maison avec son petit-frère malade, son père et sa mère qui continuaient à travailler. Nous avions fait ensemble 4 séances en présentiel.

Lors de sa 5ème séance, à son déconfinement, nous avons pu échanger sur son chemin émotionnel tout au long de cette période. Il a pu lui-même décrire toutes les émotions par lesquelles il était passé pendant cette période et dessiné son bouclier de protection “anti énergie négative”.

Une graine à cultiver sur le chemin de son autonomie.

Mon chemin émotionnel
Mon bouclier de protection

C’est ce mouvement d’autonomisation qui m’anime dans ma pratique avec les enfants. Ce qu’ils s’offrent à eux-mêmes est un magnifique présent pour moi également en tant qu’accompagnante.

Contactez-moi pour en parler

  • Accompagnement individuel
  • Accompagnement en petits groupes sous forme d’ateliers ludiques
  • Consultation en cabinet à Beaumes de Venise ou à domicile (forfait déplacement en fonction de la distance – déplacements en Vaucluse, dans le Gard, dans la Drôme et dans les Bouche du Rhône)
  • Présence en maison de santé à partir du printemps 2021

Se faire accompagner pendant son parcours de PMA (Procréation Médicalement Assistée)

Se faire accompagner pendant son parcours de PMA

L’attente est pareille à des ailes, plus les ailes sont fortes, plus le vol est long.

Djalal Al-din Rumi

La PMA comme un chemin

La PMA c’est emprunter une route dans une forêt à la fois dense et pleine d’espoirs. On peut y entendre des bruits inconnus et y faire des rencontres inattendues. Cette route nous conduit dans tous les cas à être en contact avec nous-mêmes.

J’entends souvent dire « c’est comme tout à coup un poids énorme était tombé sur mes épaules et dans mon ventre », « j’ai soudain eu la nausée et une colère contre la vie », « je me suis senti(e) coupable », « nous avons eu l’impression d’être anormaux »…

Si je prends l’image du Monopoly, passer par la case PMA, c’est souvent avoir fait une mauvaise pioche. Et parfois, quand les autres achètent des hôtels de luxe, 1 puis 2, puis 3, puis 4… vous vous êtes toujours au mieux en gare espérant monter dans le premier train gagnant…

De mon expérience personnelle, 10 ans de PMA, il y a des moments merveilleux et des moments de grands désespoirs. Dans tous les cas, pour moi cette expérience humaine est celle qui m’a fait grandir et m’a appris à choisir la manière dont je voulais accueillir et vivre cette partie de ma vie.

Quel accompagnement pendant son parcours de PMA?

La prise en charge médicalisée du désir de parentalité amène à des questionnements, à des revisites de ses fondamentaux, à identifier ses valeurs, l’un, l’autre des partenaires et surtout à deux. Chaque couple est unique et sa situation, son protocole l’est aussi, adapté à sa configuration.

Pendant toutes ces étapes, chacun cheminera comme il est à cet instant précis, avec ses propres peurs, joies, espoirs, angoisses, jugements, manifestations corporelles, émotions, envies, projections…

Là aussi j’entends ces questionnements, « que dirons-nous à nos enfants si cela fonctionne? » « Et que vont dire les autres sur moi, sur nous? » « Et que ferons-nous si cela ne fonctionne pas? »…

Ce cheminement vers ce « soi-m’aime » et « nous m’aime » peut si vous en avez le désir être accompagné comme un soutien à certains moments précis du protocole ou durant toute la durée de la démarche.

Des moments clés pour se faire accompagner ?

Chacun peut avoir des besoins qui s’expriment de manière différente à certains moments pour l’un ou à d’autres pour l’autre, et parfois en même temps. Il n’y a pas de règles, simplement des expériences et des vécus. Et le témoignage de l’un et de l’autre est indiscutable parce qu’il lui appartient.

Parmi les moments clés du protocole :

  • Préparation et visualisation positive de la ponction ovocytaire et/ou du transfert pour madame, du prélèvement de sperme pour monsieur ou du don d’ovocyte ou de sperme selon le cas
  • Préparation et visualisation positive du transfert et accompagnement de la période d’attente avant le test de grossesse
  • Accompagnement à l’échec d’une tentative à quelque étape que ce soit
  • Accompagnement à la gestion du stress en cas de grossesse à risque ou médicalisée
  • Accompagnement périnatal et postnatal pour l’accueil du/des enfants au sein de la famille

L’accompagnement de Libessence

Dans cette situation particulière de PMA, l’important est de trouver le/les accompagnants qui vous conviennent le mieux.

Dans ces moments qui peuvent être complexes à vivre, l’invitation de Libessence est de poser la conscience individuelle et de couple sur ce qui est confortable, positif et utile pour vous à ce moment-là.

C’est ainsi qu’au travers de Libessence, je propose des ateliers basés sur le coaching, la sophrologie, et la créativité (notamment au travers de l’écriture) pour soutenir les démarches de PMA.

Mon intentionnalité est de vous proposer de cheminer pour vous renforcer positivement et cultiver votre écologie personnelle et vos ressources en harmonie pendant vos démarches de PMA.

De mon expérience personnelle, j’ai aussi développé un réseau de praticiens qui peuvent accompagner votre démarche au travers d’autres techniques alternatives. Ostéopathe, kinésiologue, haptothérapeute, psychologue spécialisé, réseaux d’aide et de soutien aux couples en désir de parentalité…

Contactez-moi pour en parler :

  • Accompagnement individuel
  • Accompagnement en couple
  • Consultation en cabinet à Beaumes de Venise ou à domicile (forfait déplacement en fonction de la distance – déplacements en Vaucluse, dans le Gard, dans la Drôme et dans les Bouche du Rhône)
  • Présence dans des espaces Coworking à partir de septembre 2020
  • Présence en maison de santé à partir du printemps 2021
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Vous êtes unique(s), mon accompagnement aussi

Cultiver sa capacité d’esprit critique positif

Cultiver sa capacité d’esprit critique positif
Le principe d’action positive en sophrologie

Qu’est-ce que la capacité d’esprit critique?

J’entends par là, la capacité de prendre du recul sur une situation, une personne, pour l’observer, la contempler, s’en distancier pour y revenir avec une part de conscience plus grande de nous-même et de l’autre dans cette interdépendance, dans cette interaction mutuelle.

Sentir le double mouvement de notre conscience vers l’intérieur et vers l’extérieur comme un balancier qui nous indique la manière dont les informations, les situations, les personnes nous imprègnent et se font écho en nous. Dans chaque interaction avec notre environnement, notre « je » se met « en jeu » et peut nous faire vivre des « enjeux » individuels ou collectifs qui nous dépassent.

Comment l’accueillir en positif?

Ne vous vient-il pas à l’esprit une situation où vous vous êtes dit « je ne sais pas pour quelle raison j’ai réagi de cette manière » ? Une sorte d’élastique qui vous revient en pleine figure avec plus ou moins de force et souvent un grand étonnement.

Dans ces situations, j’entends des personnes me dire « c’est étrange, je vivais la situation et en même temps, je me voyais en train de la vivre de l’extérieur, comme si ce n’était pas vraiment moi, comme un cameraman qui filmait et je me disais : qu’est-ce que je suis en train de faire, ce n’est pas moi, je ne me reconnais pas, qu’est-ce qui est en train de se passer…».

Nous nous sentons alors comme à l’extérieur de nous-mêmes. Comme si nous étions des spectateurs, comme si nous nous regardions dans un miroir déformant. A nous de faire preuve à ce moment-là de notre capacité d’esprit critique pour mieux discerner ce qui se joue pour nous, en nous : regarder plus finement peut-être ces mises « en jeu » qui déforment notre capacité d’accueil.

Cultiver le positif, comme un jardinier

Pour moi, cultiver sa capacité d’esprit critique positif, c’est comme le jardinage. Il faut du temps, de la patience, de la persévérance, des phases de compostage ou de mise en épochè – en philosophie, ce terme désigne la suspension du jugement -, des phases de bouturage, de nouvelles connaissances, aptitudes, comportements et l’inconditionnel amour de soi, pour faire grandir sa capacité d’indulgence et de bienveillance envers soi-même.

Et surtout, c’est accueillir la conscience de soi, la conscience de l’autre et la conscience du monde au travers de la globalité de l’être  : corps, émotions et pensées.

“Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme.”

Louise L. Hay.

Le principe d’action positive de la sophrologie

La Sophrologie met en valeur et dynamise le vécu positif. Au travers des vivances, le sophronisant est invité à contacter le positif de l’instant, que ce soit au travers de sensations, ressentis, images, mots, émotions, pensées…. Tout ce qui est agréable ici et maintenant est mis en avant, activé.

La sophrologie dans son intentionnalité d’accueillir ce qui se passe en nous, à tous les niveaux de l’être, sans analyse, sans jugement va dans ce sens de mettre notre objectif intérieur en grand angle.

Elle nous invite ainsi à percevoir, ressentir, élargir notre conscience de nous-mêmes et des autres. Les techniques de visualisation positives nous invitent également à visiter l’instant présent ou à revisiter des situations passées en y portant, peut-être, un autre regard et nous projeter dans l’avenir positivement renforcé.

Par la répétition, l’entrainement, ces activations créent des sillons positifs qui peuvent être contactés et activés dans la vie quotidienne.

Pour aller plus loin

Et pour aller plus loin, cultivons aussi les pratiques et aptitudes qui nourrissent notre capacité d’esprit critique. Sur ce thème, je vous partage l’infographie de Eduscol que je trouve très bien faite.

Etre à l’écoute de soi-même et des autres en même temps

« Comment pouvez-vous être à l’écoute des autres et à l’écoute de vous-même en même temps ? ».

Poser sa conscience sur notre interdépendance

‘Vue de l’espace, la Terre n’a pas de frontières. Nous voyons tous maintenant à quel point nous sommes interconnectés. Ce que nous partageons est beaucoup plus puissant que ce qui nous sépare, pour le meilleur ou pour le pire’.

Scott Kelly – astronaute

Et si je pense à moi…

Dans mon métier, j’entends des personnes me dire « si je pense à moi, je suis égoïste et pourtant j’aurais tellement besoin de prendre du temps pour moi ».

Une sorte de quête à satisfaire tous ceux qui attendent quelque chose. Souvent, ils m’expriment ce sentiment d’être en même temps oppressés, irritables, voire acculés. Certains viennent avec des maux chroniques qu’ils apprennent à supporter en se disant « c’est le prix à payer peut-être » ou « c’est la vie, il faut faire avec ».

Je leur propose de réfléchir à cette question « Comment pouvez-vous être à l’écoute des autres et à l’écoute de vous-même en même temps ? ».

Je les invite à poser un autre regard sur leur corps. Celui-ci se préoccupe-t-il d’abord d’un autre que lui? Non. Il fait – dans la mesure de ses possibilités du moment – pour assurer notre survie, notre équilibre physiologique et plus encore. Est-ce égoïste?

Me vient à l’esprit aussi cette consigne en cas de décompression dans un avion : « Mettez votre propre masque à oxygène avant de porter secours aux autres passagers ». Parce que si nous sommes inconscients, nous ne pouvons plus nous préoccuper de personne, ni des autres, ni de nous.

Et avec la crise du COVID-19 qui sévit en ce moment, ce port du masque pour prendre soin de soi et des autres en même temps prend encore plus de sens. Il a même un côté presque inévitable et nous n’avons aucune idée du temps pendant lequel nous allons devoir apprendre à vivre avec.

Je le dis avec mes mots, ceux qui raisonnent en moi ici et maintenant : « être à l’écoute de soi, c’est écouter ce qui se manifeste en nous à l’instant présent. C’est poser la conscience sur nos sensations immédiates, quand nous respirons ou activons une partie de notre corps ».

Exercice pour ressentir

Je vous propose un exemple concret. Fermez les yeux pendant le temps que vous pouvez en vous posant cette question : « Que me dit mon corps à cet instant »? « Quelles sont mes sensations corporelles immédiates ? » « Est-ce que je peux repérer des zones de tension ? ». Prenez le temps d’écouter ce qui se passe en vous, ce qui émerge à votre conscience. Puis voyez comment vous vous sentez après cela avec vous-même et avec les autres.

Je vous invite à réaliser cet exercice pendant plusieurs jours, en allongeant les temps d’inspiration et d’expiration. Voyez ce qui se dit en vous sans analyse et sans jugement. Et si vous avez envie d’échanger ou de partager, je serai heureuse de vous lire.

Peut-être que ce sera un petit pas vers l’autre tout en vous rapprochant de vous-même avec conscience et bienveillance.

Du sourire dans les voiles

Une invitation à cheminer “pas à pas” vers son écologie personnelle

Cultiver l’écologie personnelle et le renforcement positif

Je suis arrivée ici grâce à des chemins que je n’aurais pas pensé emprunter avant qu’ils ne se présentent à moi. Certains disent “ça n’arrive qu’aux autres, pas la peine d’y penser”. Et puis, ce jour est arrivé où je n’ai d’abord pas compris “pour quoi moi?”. Et j’ai appris à tisser les fils de ma vie avec ce nouveau nuancier de couleurs.

​Tisser, détisser, retisser, pas à pas les fils de la bobine de sa vie demande de la patience, de la bienveillance, de l’amour, du temps et de la gratitude.

La vie ce n’est pas apprendre à attendre que les orages passent.

La vie c’est apprendre comment danser sous la pluie

Sénèque

Ces chemins m’ont mené à cultiver mon écologie personnelle et me renforcer positivement.

Une invitation à cheminer “pas à pas” vers son écologie personnelle

L’écologie personnelle est pour moi une manière de s’aborder soi-même comme un écosystème où les interdépendances, les échanges d’énergie, d’informations et de matières permettent le maintien et le développement de la vie. Elle nous invite à aborder toute notre vie quotidienne comme un écosystème qui s’ajuste en permanence pour conserver ou rétablir son équilibre. 

Elle est une invitation à se reconnaître comme un être global (corps – émotions – pensées) en lien permanent avec ce qui nous relie à nous-mêmes, aux autres et à la nature dont nous faisons partie intégrante. Elle nous offre l’opportunité de prendre soin de nous, d’entendre notre état d’être de l’instant présent en étant plus à l’écoute, plus lucide.

A chacun son chemin et sa méthode pour cheminer en toute autonomie et se déployer avec plus de congruence, « pas à pas – vers soi ».

Partir à la découverte de ce qui nous unit, nous lie, nous délie, nous enracine, nous envole, nous étonne, nous bouscule, nous grandit, nous nourrit, nous déploie… est une aventure, une expérience extra-ordinaire.

​Beau voyage et merci à tous  ceux qui viendront avec moi cueillir des cadeaux à s’offrir pour se renforcer positivement et cultiver leur écologie personnelle:-)